Compte épargne : les différents types

Choisir une solution d’épargne n’est pas toujours facile. Une des raison de cela est le nombre impressionnant de possibilité qui s’offrent à la personne voulant mettre de côté. En voici un certain nombre (non-exhaustif).

Choisir un livre épargne en France.

Comprenez la différence entre les différentes solutions d’épargne (compte épargne, livret épargne, …) et choisissez de manière informée.

Les solutions épargnes disponibles

Le livret A

Le livret A est une solution d’épargne très efficace, proposée par le gouvernement et un peu spéciale. En effet, elle à le gros avantage d’être “défiscalisée“. En bref, cela signifie que vos avoirs de livret A ne seront pas soumis aux impôts.

Le livret A suit cependant un certain nombre de règles. Son taux d’intérêt (rémunération que vous touchez) est fixé par l’étant. En 2016 par exemple, il est de 0,75%. Ce taux d’intérêt est revu à interval régulier et ensuite appliqué de manière standard par toutes les banques.

Une autre particularité du livret A est son plafond (fixé également par l’état). En 2016, ce plafond était de 22’950 €. Tout comme le taux de rémunération, le plafond des livret A est revu fréquemment et appliqué aux banques.

Le livret A peut être contracté pour tous (majeur ou mineur) et reste la solution d’épargne la plus efficace du marché à l’heure actuelle.

Le livret jeune

Le livret jeune est très proche du livret A dans son fonctionnement et dans sa performance. La quasi unique différence est qu’il s’applique uniquement aux jeunes jusqu’à 25 ans.

Le taux d’intérêt d’un livret jeune est indexé sur celui d’un livret A. Quand au caractère de défiscalisation, le livret jeune suit également le même principe qu’un livret A.

Le plafond des livrets jeune est inférieur à celui du livret A, puisqu’il est établi à 1’600 €.

Le livret de développement durable

Le livret de développement durable (LDD) est un des premiers compte épargne proposé en France. Il s’appelait du reste compte pour le développement industriel ou codévi à l’époque. Tout comme le livret jeune, le LDD se rapproche très fortement du livret A et fait partie des solutions d’épargne dont les conditions (taux d’intérêt, limite, …) sont fixée par l’état.

En 2016, la rémunération d’un LDD est fixée à 0,75% (tout comme le livret A) et propose une limite de 12’000 €. Tout comme les livrets A et jeune, le LDD est défiscalisé, faisant de cette solution d’épargne un moyen efficace de mettre de l’argent de coté.

Le livret de développement durable est largement utilisé puisqu’il est accessible à toute personne ayant son domicile fiscal en France (payant donc des impôts en France).

Le livret d’épargne populaire

Le livret d’épargne populaire (LEP) s’adresse aux familles modestes. Il s’agit d’un livret épargne dont le montant maximum (7’700 € en 2016) et le taux d’intérêt (1,25% toujours en 2016) sont fixés par l’état.

Le LEP n’est accessible qu’à certaines conditions de revenu. En effet, le revenu du groupe familiale ne doit pas excéder 19’236 euros pour la première part de quotient familial (chiffres 2016) afin de pouvoir bénéficier de cette solutions d’épargne.

Le compte épargne logement

Le compte épargne logement (CEL) est un compte permettant à l’épargnant d’accéder plus tard (au bout de 18 mois minimum) à un plan épargne logement (PEL). Les conditions d’un CEL sont fixées par l’état et l’utilisation de ce type de compte est destiné à des opérations relatives à une habitations principale. On peut par exemple penser à l’acquisition d’un bien immobilier, la construction ou de gros travaux.

L’épargne effectuée par le biais d’un CEL est plafonnée à 15’300 euros et présente un intérêt rémunératoire de 0,5% (chiffre 2016). Si la durée minimum pour l’obtention d’un PEL est de 18 mois, il n’y a cependant pas de limite de temps supérieur au placement d’argent sur un CEL.

Le plan épargne logement

Le plan épargne logement (PEL) est un compte qui a pour objectif (après une certaine durée entre 4 et 10 ans) d’obtenir un prêt épargne logement à un taux préférentiel. Si le PEL représente une aide intéressante dans le cadre de l’accès à la propriété, il est néanmoins important de mentionnée que l’épargne nécessaire à un réel avantage est relativement considérable.

Les taux d’intérêt des PELs sont défini contractuellement lors de l’ouverture d’un plan épargne logement, sur la base des échelles établies par la Banque de France.

Le plan d’épargne retraite populaire

Le plan d’épargne retraite populaire (PERP) est une solution d’épargne sur le long terme, destinée à favoriser des conditions de retraites. L’épargnant dépose des avoirs pendant sa période d’activité pour ensuite les toucher (avec les intérêts générés) sous forme de rente viagère à l’age de sa retraite.

Contrairement aux solutions d’épargne présentées précédemment, les conditions de rémunération du PERP ne sont pas fixées par l’état, mais laissée à la discretions (partielle) des établissement bancaires. Il est donc intéressant de consulter les taux de rémunérations mais également les frais annexes (frais de retraits, frais de dossier, …).

Le PERP peut également servir à l’acquisition d’une première résidence principale, sous certaines conditions. Dans ce cas, le retraits des fond initialement destinés à une rente de retraite seront mis à contribution lors de l’achat immobilier.

Lors des versements d’épargne sur un compte de type PERP, le montant épargné est défiscalisé, dans la mesure du plafond admis.

Le compte à terme

Le compte à terme ou dépôts à terme (par opposition au compte à vue) est un compte dont les avoirs ne peuvent être retirés qu’à une certaine échéance. La banque proposant le compte à terme y joint des conditions contractuelles en termes de durée et de taux d’intérêt appliqué. Tout comme pour les PERPs, les conditions d’un compte à terme sont à la discretion de la banque proposant ce produit. Il est donc intéressant de comparer les offres disponibles.

Il existe habituellement deux types de compte à terme : les comptes à taux fixes et les comptes à taux progressifs. Les comptes à taux fixe ne subissent pas de changement de performance durant la période d’immobilisation des avoirs. Par opposition, les comptes à taux progressifs voient le taux d’intérêt appliqué augmenter au fur et à mesure du temps (par trimestre par exemple).

D’un point de vue fiscal, les intérêts perçus dans le cadre d’un compte à terme sont soumis aux cotisations et impôts standards (prélèvements sociaux et impôts sur le revenu).

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