Un contrat d’assurance-vie est un placement destiné à l’épargne de long terme et est connu pour sa souplesse

En effet, vos versements peuvent être programmés tout comme ils peuvent ne pas l’être. Epargner à son rythme est, d’ailleurs, l’un des meilleurs atouts du contrat d’assurance-vie.

De plus, celui-ci s’inscrit dans une optique d’épargne mais aussi de transmission, de procuration de compléments de revenus et de préparation de retraite.

 

Préparer sa retraite est effectivement possible, notamment via la possibilité de transformer son capital en rente viagère.
En contre-partie de ce que certains perçoivent comme une aubaine, l’aliénation du capital en question sera requise.
Mais le fait est là, l’assuré se garantira, de cette façon, des revenus réguliers à vie.

Les rachats partiels programmés selon une fréquence préalablement déterminée, sont une autre solution pour arrondir ses fins de mois.
Et contrairement à la rente viagère, les rachats partiels programmés, une fois déclenchés, ne mettent pas un terme au contrat. Vous pourrez légitimement continuer d’en récolter les fruits.

À noter que ces retraits sont généralement soumis à une faible imposition et parfois même à une exonération.

Vous avez le choix entre un fonds en euros, un fonds en unités de compte ou un fonds euro croissance.

Rappelons que n’importe quel individu, majeur ou mineur (accompagné de son représentant légal) peut souscrire à ce type de contrat, là où il le souhaite, quand il le souhaite.

Le contrat fixe un minimum que vous devriez respecter lors de votre 1er versement.
Ce n’est qu’à partir du second que vous pourrez décider vous-même, selon vos capacités financières, de la périodicité des versements futurs.

Bien que nombreuses personnes le pensent, ce que vous consacrez à votre assurance vie ne fait en aucun cas l’objet d’un blocage.

Vous pouvez donc retirer tout votre oseille ou seulement une partie, à tout moment.
En revanche, les plus-values que votre épargne aura permis de générer devront être soumises à l’impôt.

Nouveauté 2017: Le blocage de votre compte est possible et prévu par la loi si votre établissement gestionnaire se retrouve dans une situation financière critique.

Votre contrat d’assurance-vie vous permet de répartir votre argent sur 3 types de supports

Traditionnellement, vous pouvez opter soit pour un fonds en euros (plus de sécurité) soit pour un fonds en unité de compte (pour ceux qui sont moins averses au risque).

Dans le cas d’un fonds en euros, l’assureur s’engage à garantir ce que vous avez investi ainsi que les intérêts générés par votre épargne.

Dans le second cas, il ne s’engage que sur un nombre d’unités de compte (obligations, OPC, SICAV…) contractuellement fixées et en aucun cas sur la valeur globale de celles-ci.
Cette valeur varie selon les fluctuations des marchés financiers et immobiliers. Et c’est justement pour votre prise de risque que ces supports se veulent plus performants.

Le fonds euro croissance est, quant à lui, le nouveau favori. Celui-ci se positionne en tant que fonds d’équilibre entre sûreté et efficacité.
Les échéances sont négociées avec l’assureur et le rendement augmente au fur et à mesure que les années passent.
Cependant, la garantie en capital n’est obtenue qu’après au moins 8 ans (avec un maximum de 40 ans).
Par ailleurs, votre capital n’est pas toujours garanti à terme. (la couverture se place dans un intervalle de 80-100% du capital).

À noter que les dispositions des contrats vous permettent de modifier la façon avec laquelle vous répartissez votre capital entre les supports évoqués.

C’est là qu’émerge la notion d’arbitrage.

Des frais d’arbitrage sont fixés par votre contrat d’assurance-vie multisupports.

Des frais de versement, de gestion et de sortie sont également de mise. Prenez-en conscience avant votre souscription.

Pour finir renseignez de façon réfléchie les bénéficiaires du capital constitué. Une actualisation de votre choix reste possible au cas où.